Malik Bentalha se la raconte !

Avant toute chose, je dois vous avertir : je risque d’être transformée en blogueuse groupie-fanatique le temps de rédiger ce billet. Puis je redeviendrai une jeune femme tout à fait normal. Ou en tout cas comme avant !
J’ai découvert Malik Bentalha… je ne sais absolument plus quand. Bien souvent les gens se souviennent de la date exacte de leur coup de foudre pour l’être aimé, mais je devais être trop subjuguée par cette bouille que je voyais s’esclaffer dans un micro pour prêter attention au calendrier. C’était en naviguant sur le net, en cherchant quelques vidéos d’humoristes pour rigoler un peu, que je suis tombée sur lui. Je crois que l’un des premiers sketchs que j’ai entendu était au sujet du prof’ de techno. Je me souviens également qu’il parlait parfois sur scène de ses petits soucis avec les filles (parce qu’il ne sait pas encore que je suis la femme de sa vie, mais ça viendra !) J’ai tout de suite été touchée par cette pudeur affichée (surjouée ?) sur scène. Parfois, l’amour ça ne s’explique pas. Ce jeune humoriste me faisait simplement rire & j’aimais ça !Je n’ai pas vu beaucoup de spectacles dans ma vie. D’abord parce que c’est cher & ensuite… parce que c’est cher (si vous souhaitez me faire des dons, n’hésitez pas !) Mais j’ai eu la chance de voir Jean-Luc Lemoine & Kheiron. Deux styles bien différents, c’est sûr, mais tout de même deux réels coup de coeur ! Je pourrais m’égarer longuement en parlant d’eux mais aujourd’hui, ma star, l’homme de mes nuits, le roi des vannes, c’est Malik Bentalha !

Il y a quelques semaines, un ami a participé à un concours pour gagner des places pour son spectacle. Il y a participé aussi confiant que lorsqu’on envoie un sms à un jeu télévisé… ! Puis contre toute attente, il a reçu un email qui lui annonçait qu’il avait gagné deux places ! Il m’a proposé de l’accompagner & il était évident que je ne pouvais pas décliner une telle proposition. J’étais excitée comme une puce ! J’ai trépigné, sautillé pendant des semaines ! Jusqu’au jour-j, où quelques heures avant le spectacle, mon coeur battait trop vite pour correctement irriguer mon cervelet & j’ai commencé à me poser de drôles de questions Et si finalement il n’était pas si drôle que ça ? Et si finalement on connaissait déjà tous ses sketchs avec ses vidéos sur le net ? Et si finalement je n’accrochais pas autant en vrai ? Bref, & si je me faisais chier… ?

& puis le spectacle a débuté. Nous étions assis au deuxième rang, sur le côté. Peut-être pas l’angle idéal, mais c’était tout de même parfait. Dès l’instant où Malik est entré sur scène, je n’ai cessé de rire jusqu’à ce que le rideau retombe.
Bien que je connaissais quelques sketchs, les entendre en vrai & voir le corps de Malik se mouvoir avec aisance sur scène à quelques mètres de moi…autant que les choses soient clairs, j’en ai pleuré de rire jusqu’à la fin. J’ai pleuré tout le long du spectacle à tel point qu’en sortant, mon mascara water proof (c’était inscrit sur l’emballage, je me sens flouée !) a coulé & que les gens dans la rue me regardaient comme si on m’avait cogné une heure avant ! Malik, tu m’as fait passer pour une femme battue, pour te faire pardonner, un baiser (un vrai, avec la langue & tout & tout) te seras demandé. (Je jette des sorts, tout à fait !)
Pour être parfaitement honnête, je m’attendais à voir un jeune homme discret, voire timide sur scène. Je ne sais pas pourquoi, mais c’est l’image que j’avais de lui à travers les quelques vidéos visionnées sur youtube. Mais c’est une bombe sexuelle qui m’a explosée en pleine face ! (Je l’ai dit dès que début que j’étais une groupie-fanatique !) Il était habillé… n’importe comment, certes (Malik, je suis loin d’être une pro’ de la mode, toutefois le jogging tu arrêtes s’il-te-plaît !) mais tellement sûr de lui, dégainant vanne après vanne, ne laissant personne échapper à sa verve mordante. L’humour s’appuyant sur les clichés racistes j’adore ça, & tout le monde en a gentiment pris pour son grade. Je ne l’imaginais pas si doué en impro’, pourtant chaque mot est pensé en quelques secondes pour faire mouche à chaque fois. Il fait participer son public, quitte à se moquer aussi de lui, mais on est là pour ça. Rire, se moquer, rire, partager, rire, se moquer. & ça fait du bien !

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Je n’ai malheureusement aucune photo de cette soirée; j’avais les mains trop prises à me taper sur les cuisses tout en me bidonnant comme une dinde, qu’à aucun moment je n’ai songé à sortir mon smartphone. Mais j’en garde un souvenir absolument génial & si vous avez l’occasion d’aller le voir, si vous avez une bonne dose d’auto-dérision en vous & si vous avez simplement envie de vous éclater sans gêne aucune… je ne peux que vous recommander d’aller voir Malik Bentalha !!

Maliiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiik épouse-moiiiiii (mode groupie-de-quatorze ans : off !)

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Fille à chats !

L’autre soir, impossible de m’endormir ! Morphee avait décidé de royalement m’ignorer & j’étais livrée à moi-même, fesses collées sous le plaid, télécommande à la main. Il était pas loin de deux heures du matin quand je suis tombée sur France 5; globalement la chaîne que je ne regarde vraiment, mais alors vraiment pas souvent. Un documentaire commençait tout juste Le chat est un animal sauvage. Forcément, amoureuse de mes félins, j’ai décidé d’en regarder un p’tit bout, au moins le temps de charger l’épisode de ma série du moment (Gotham. Gotham. Gotham. Gotham. Gotham. J’essaie de vous laver le cerveau & de vous rallier à la cause Gotham. Gotham. Gotham. Okay, je sors ;- ))

Son regard déborde d’intelligence & d’amour pour moi !

Revenons à nos tigres de salon ! J’ai appris des choses extrêmement dérangeantes en regardant cette émission… Dérangeantes pour mon égo ! D’abord, quand le chat domestique miaule, c’est parce qu’il a dû s’adapter à l’homme, être vivant bruyant à l’inverse du chat, naturellement silencieux pour ne jamais attirer l’attention d’éventuels prédateurs. Mais domestiqué, le chat a été contraint de trouver un moyen de communiquer avec l’homme… & miauler très fort ne veut donc pas dire « je t’aime, j’ai envie de papoter avec toi, parce que t’es un être humain super chouette & super intéressant » mais plutôt « tu m’as zappé & j’ai faim, connasse ! » Ensuite, quand le chat patoune (vous savez, quand il donne l’impression de malaxer les genoux sur lesquels il se pose, ou une couette moelleuse, etc, avec ses petites papattes), ça ne veut finalement pas dire qu’il nous aime & qu’il exprime son incommensurable amour, non. La première fois que le chat a fait ce geste, c’était quand il était chaton & qu’il stimulait les mamelons de sa maman pour avoir du lait pendant la tétée. Ca lui rappelle donc juste mamounette & à quel point il était bien avec elle. & quand le chat vient se lover sur nos genoux, c’est également parce que ça lui rappelle la chaleur de mamounette. Parce qu’il s’en fiche en fait que ce soit nos genoux à nous. Ca pourrait être n’importe quels autres genoux, tant que c’est chaud comme maman. Le chat a donc un énorme complexe oedipien à régler.

Naturellement il ne m’ignore pas, hein ! Cette pose est totalement faite exprès; il se trouve que mon Mâle a une grande sensibilité artistique.

Ce que je retiens donc de cette émission, c’est que j’ai adopté deux chats à la SPA. D’abord une minette de un an (qui en a aujourd’hui quatre), au passé traumatisant, & un chaton tout doux & tout chou sauvé de la fourrière avec ses frangins (maintenant c’est un mâle, un vrai, il a un an !) Si j’ai donc bien compris le reportage malgré l’heure tardive, c’est que je dépense beaucoup d’argent en croquettes (pour ne prendre que du bon, évidemment), en jouets (alors qu’un bout d’alu’ ou un élastique & c’est bon ils sont aux anges), en arbre à chats (mes chats sont des privilégiés, oui), que je leur parle en simulant des miaulements (& qu’un jour chéri m’a grillée & j’ai perdu toute dignité), que je leur fait des câlins constamment, que je me roule même par terre par moment pour les amuser… Alors qu’en fait, ils s’en tamponnent royalement ! Ca pourrait être moi ou quelqu’un d’autre, c’est pareil !! Ils se sont simplement… adaptés !!
Mes chats se foutent de ma gueule en permanence & je les aime malgré tout à la folie.
(Pendant le générique de fin j’ai pris mon mâle dans les bras pour lui susurrer des mots doux pour me rassurer… il a ronronné. & là je me suis souvenue que ça lui rappelait mamounette. & là je me suis dit que lui & moi, on entretenait une relation super malsaine quand même !)

La tigrée, blanche, c’est Chat. De son vrai p’tit nom Zoé, mais je l’ai toujours appelé Chat & elle ne réagit qu’à Chat (Chapichounette, Choupichoupi, ou encore Chérichoupinoute…)
Le noir, allongé sur le dos comme un pacha, c’est Gollum. Je culpabilisais de l’avoir baptisé ainsi mais après avoir vu le documentaire… je pense que je me suis juste vengée par avance & pour la vie de son ingratitude hé hé !

Mais que voulez-vous; je suis amoureuse de mes ingrats de félins !

Un weekend à Dublin !

En classe de cinquième j’avais une prof’ d’anglais aux cheveux rouges avec un sourire à tomber. Elle était douce, gentille, (disait que j’étais plutôt douée hé hé), & nous parlait de sa terre natale avec des étoiles dans les yeux… l’Irlande. Elle nous parlait d’halloween, des gens, de la guerre, des us & coutumes, & moi j’étais tombée amoureuse d’elle. Forcément l’Irlande m’a fascinée alors que je n’y avais jamais mis les pieds. & depuis toutes ces années, j’ai nourri ce rêve de pouvoir un jour y aller…

(Petits stands pour manger en fait... dont une rôtisserie bien frenchie !)

(Petits stands pour manger en fait… dont une rôtisserie bien frenchie !)

& voilà que Chéri m’annonce que nous partons trois jours pour le pays de la bière ! Je sautille de joie pendant des semaines, en parle à tout le monde, essaie de rendre tout le monde jaloux (du coup je dis que je pars pour une bonne semaine à certains, ne me jugez pas !) mais je ne réalise que je vais à Dublin, qu’une fois les fesses posées sur mon siège extrêmement inconfortable d’une compagnie de vol lowcost que je ne nommerai pas. Je tiens également à préciser que le personnel était tout sauf accueillant. Mais bon, pas grave. Je pars pour Dublin moi, les gars !

Avant de partir, j’avais imprimé tout un tas d’informations sur tout ce que j’avais envie de visiter. Au boulot j’ai rencontré des irlandais à qui j’ai également demandé des noms de Pubs sympas & pas trop touristiques. Bref, j’étais prête !
Mais une fois sur place… Le premier truc qu’il fallait faire, c’était remplir nos estomacs ! Il était environ midi, nous étions debout depuis quatre heures du matin, il fallait manger. Bouffer. Se goinfrer. Nous avions envie de gras & de bière, soyons honnêtes.

Saint Calories a entendu nos prières...

Saint Calories a entendu nos prières…

Autant vous dire qu’après avoir ingurgité tout ça il a fallu marcher, marcher, & marcher, histoire de décuver & digérer.

St Stephen's Green. La photo ne rend pas vraiment hommage, mais c'est un parc absolument gigantesque, reposant, & sublime !

St Stephen’s Green. La photo ne rend pas vraiment hommage, mais c’est un parc absolument gigantesque, reposant, & sublime !

Je n'ai absolument pas ce que cela représente. Chéri a pris cette photo que je découvre à l'instant dans le tri que j'effectue, je me souviens juste que c'était près d'une des sorties du parc... J'irai donc vous trouver l'info sur le net un peu plus tard, promis !

Je n’ai absolument aucune idée de ce que cela représente. Chéri a pris cette photo que je découvre à l’instant dans le tri que j’effectue, je me souviens juste que c’était près d’une des sorties du parc… J’irai donc vous trouver l’info sur le net un peu plus tard, promis !

Une rue. & non, je ne connais pas ce Monsieur en t-shirt bleu qui se tourne vers l'objectif...

Une rue. & non, je ne connais pas ce Monsieur en t-shirt bleu qui se tourne vers l’objectif…

Ce que j’attendais avec impatience, était que la nuit tombe rapidement & qu’on puisse enfin s’intégrer à la Culture Pub ! Qu’on puisse enfin se bourrer la gueule à l’Irlandaise, qu’on puisse enfin goûter la bière du pays, & jouer les piliers de bar !
Mais ça, c’était avant de voir les autochtones à l’oeuvre…
Quand toi, tu commandes une pinte, que tu n’en es qu’à la moitié de ladite pinte, tu peux regarder autour de toi : l’autochtone est à sa troisième pinte même pas terminée & il en commande déjà une quatrième. Vrai de vrai. & même qu’il ne titube pas après tout ça !
Nous avons goûté à toutes sortes de bières, nous avons rencontré des irlandais absolument charmants, drôles, moqueurs vis à vis des two lovely french tourists que nous étions (je cite, hein !) mais toujours adorables ! En fin de soirée nous nous sommes égarés devant un pub tout mignon. De la rue on pouvait entendre une voix masculine s’égosiller dans un micro accompagné d’une guitare. Là, nous avons rencontré des vieux marins irlandais, tatouages périmés sur l’épaule. Les vieux regardaient leur match de boxe à la télé accrochée au dessus du bar, pinte ou verre de whisky à la main. Nous étions les deux seuls touristes étrangers & deux vieillards assis à côté de nous, nous ont tout de suite adoptés. Ils se moquaient certes un peu de nous, mais avec gentillesse ! (Jusqu’au moment où on m’a fait goûter un whisky local de quinze ans d’âge… & que je l’ai vomi peu après. Mon foie n’a pas supporté & je suis sûre aujourd’hui, qu’ils le savaient ces vieux fourbes !)
J’ai adoré ce pub (nous avons d’ailleurs terminé nos deux soirées du voyage là-bas). J’ai adoré cette ambiance. J’ai adoré boire jusqu’au bout de la nuit. J’ai adoré baragouiner en anglais & tenter de comprendre l’accent irlandais. J’ai adoré & je ne trouve rien à ajouter.

(J’ai perdu toutes les photos des soirées pubs, je n’ai pu sauver que quelques vidéos mais impossible de les intégrer à l’article alors je vous mets au moins une chanson pour vous mettre dans l’ambiance !)

Le lendemain nous avons continué nos petites balades à travers la ville mais finalement, beaucoup moins de visites culturelles que prévu… Parce que quand on attaque la bière à midi, je peux vous dire que le cerveau a juste envie de se poser pour ne plus jamais se réveiller !

On avait juste envie d'immortaliser ce bout de mur & ne me demandez pas pourquoi.

On avait juste envie d’immortaliser ce bout de mur & ne me demandez pas pourquoi.

Fish & Chips. (On mange light en Irlande !)

Fish & Chips.
(On mange light en Irlande !)

Mais il y a quand même un endroit où je voulais absolument aller, c’est le Trinity College. La plus ancienne Université d’Irlande. Quand on pénètre les lieux en traversant un petit portail qui sépare l’université du reste de la ville, on se sent soudainement loin. Ailleurs. On n’entend plus le vacarme du centre-ville, les voitures, les gens. Bien sûr on n’entend plus parler anglais mais davantage français, espagnol, allemand, à cause/grâce aux nombreux touristes qui nous entourent… mais après un bon travail d’imagination, pouf ! Ils disparaissent du paysage !

La bibliothèque du Trinity College.  Comme à Poudlard...

La bibliothèque du Trinity College.
Comme à Poudlard…

Encore une photo qui ne rend pas vraiment hommage mais c'est vraiment un bel endroit.

Encore une photo qui ne rend pas vraiment hommage mais c’est vraiment un bel endroit.

Avant de terminer ce billet fort passionnant (n’est-ce pas ?!), je dois partager avec vous l’expérience du petit déjeuner. Globalement j’ai plutôt très mal mangé pendant trois jours, j’avais tout le temps mal au ventre, c’était toujours très (trop) gras. A tel point que le deuxième soir, Chéri & moi avons fait une halte de trente minutes dans un bar à vins très chic pour savourer une bonne tranche de fromage bien français qui pue & un délicieux verre de Pomerol & croyez-moi, mon estomac a joui ! Mais au fond, ce n’était pas le pire. Culinairement parlant, j’entends.

& je précise que les haricots sont sucrés... Mon homme est un warrior ! Un spartiate !!

& je précise que les haricots sont sucrés… Mon homme est un warrior ! Un spartiate !!

& moi j'ai pris un pain au chocolat. Courage quand tu nous tiens !

& moi j’ai pris un pain au chocolat. Courage quand tu nous tiens !

Je vous laisse avec quelques photos en vrac… Je n’ai peut-être pas adoré la nourriture mais je dois reconnaître que c’est aussi parce que je n’ai pas toujours compris les intitulés des plats & que j’avais envie de tenter malgré tout. & franchement, l’accueil qui nous a été réservé a été absolument génial ! Que ce soit les commerçants (bon okay, eux c’est un peu leur job ;-)), les Dublinois, ou encore les Népalais (oui, oui), tout le monde il a été super gentil & super serviable. & sincèrement, ça m’a fait du bien, ça m’a touchée.

Je suis définitivement amoureuse de Dublin City & des irlandais. (Surtout des roux !)

Je crois que j'aime juste prendre la bouffe en photo en fait...

Je crois que j’aime juste prendre la bouffe en photo en fait…

Sur les docks. On ne s'en rend pas bien compte à travers cette photo d'une qualité exceptionnelle... Mais c'est une drôle d'atmosphère qui règne là-bas. Une étrange impression de tradition & de modernité qui se mélange. L'ancien & le nouveau se mêle au bord de l'eau.

Sur les docks.
On ne s’en rend pas bien compte à travers cette photo d’une qualité exceptionnelle… Mais c’est une drôle d’atmosphère qui règne là-bas. Une étrange impression de tradition & de modernité qui se mélange. L’ancien & le nouveau au bord de l’eau.

J'aime prendre des photos depuis des ponts.

J’aime prendre des photos depuis des ponts.

J'ai adoré l'ambiance de ce café.

J’ai adoré l’ambiance de ce café.

L'image parle d'elle-même !

L’image parle d’elle-même !

Slainte !

Début des tribulations.

Après des mois d’errance loin de la blogosphère, je me suis rendue compte qu’elle me manquait un peu mine de rien ! Alors me voici (parce que quiche comme je suis, impossible de retrouver mes anciens identifiants), pour une renouveau.
Je ne sais jamais comment débuter un premier article. Jamais, jamais, jamais. Parler de mes finlandais aux cheveux longs préférés ? Parler de mon coup de gueule/coeur du jour, histoire d’amorcer une présentation subtile ? Eternel dilemme… Mon nom, mon âge, importent peu au fond. Mais je peux vous raconter un peu qui je suis. J’ai la vingtaine bien tassée-presque-ratatinée, j’habite avec un sportif qui lui a la trentaine bien tassée-presque-ratatinée.

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J’ai trois soucis essentiels dans mon quotidien; premièrement, je suis ronde (ou grosse, ou grassouillette, ou tout ce que vous voudrez; question de point de vue !) bien que mon homme m’aime ainsi parce que « Non mais attends chérie, en levrette au moins je peux m’accrocher ! Mon ex c’était une brindille, bah je peux te dire que tu peux te tenir à rien ! » Je pense que ça se passe de commentaire. Deuxièmement, j’ai les cheveux frisés. De jolies boucles en automne & en hiver parsemées de subtiles mèches toutes lisses, puis un casque de frisottis en été… Vous l’aurez compris, j’adore l’automne & l’hiver ! Toute façon j’adore porter des bottes en daim avec de grosses écharpes & toc ! Troisièmement, je suis une triple quiche en ce qui concerne les nouvelles technologies. Sachez le, cela peut devenir un réel handicap surtout quand vous avez dix ans d’écart avec votre moitié & que vous souhaitez lui rappeler à quel point vous êtes adulte, brillante, maligne ! Exemple concret : « aboutblank : » s’affiche dans la barre-de-là-où-on-normalement-on-tape-les-trucs-internet-qu’on-cherche. Jusqu’à il y a quelques jours, je disais encore « Abou Blanque ?? ‘veut dire quoi ça, hein ?? » Ca se passe aussi de commentaire j’imagine… Exemple concret 2 : quand ma moitié m’envoie un sms dans la journée « tu peux lancer une machine stp ? Besoin de chemises pour le boulot » (la machine à laver est pour moi une nouvelle technologie très complexe). Etant une bien piètre femme d’intérieur, évidemment que je peux au moins lui rendre ce petit service là ! Sauf qu’il m’est impossible de démarrer cette fichue machine. Après vingt bonnes minutes à brancher, débrancher, puis rebrancher, j’abandonne et lui informe à son retour dans la soirée qu’il doit le faire lui-même. C’est alors qu’il prend cet air mi-amusé, mi-exaspéré que je lui connais bien & me traîne jusqu’à la salle de bain en me demandant comment j’ai précisément procédé. Je reproduis tous les gestes devant mon cher & tendre qui finit par s’esclaffer « Regarde mon amour, faut pas juste appuyer sur Start. D’abord là, c’est sur Arrêt donc faut tourner le bouton sur Marche. T’es débile mais je t’aime tu sais. » (Faits réels.)

& peut-être que cette musique, que ce groupe, que j’aime tant, vous en dira un peu plus sur le genre de fille que je suis. Mary Lou, by Sonata Arctica.

Racontez-moi un peu qui vous êtes, vous…